A propos

Moi qui ai toujours dit que sacs-à-main et vernis à ongles n’étaient pas des sujets de conversation, voilà que je crée un blog pour parler fringues et cosmétiques.

Ben alors qu’est-ce qui me prend ?

1/ Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

On a déjà bien assez de sujets chiants, ou sérieux, ou tristes, ou tout ça à la fois, avec lesquels se prendre la tête chaque jour. Entre la liste de courses et le réchauffement de la planète, un peu de légèreté et de bonne humeur ça ne peut pas faire de mal.

Et puis bon rien ne m’empêche d’aborder des sujets moins légers si ça me chante, ici c’est chez moi après tout 🙂

2/ Question de karma !

Parce que lire les blogs d’autres filles, ça m’a fait beaucoup plus de bien que je ne veux l’admettre, entre les fous rires devant mon écran, les conseils, les découvertes… Je trouve qu’un blog comme ça, c’est plein de bonnes ondes.

Quand je reçois de bonnes choses j’essaye toujours de renvoyer l’ascenseur : si j’arrive à faire sourire ne serait-ce qu’une lectrice, ce sera déjà génial.

3/ Parce que malgré tout, je ne trouve pas ce que je cherche

Ce que je cherche c’est un style qui corresponde à mon mode de vie (et ses contraintes), à ma physionomie et à ma personnalité. J’espérais trouver l’inspiration chez une blogueuse qui me corresponde sur ces aspects, mais je n’en ai pas trouvé (hé oui, que voulez-vous, nous sommes toutes des flocons de neige uniques…)

Non mais c’est évident que je ne vais pas trouver mon style chez une autre. Et si je ne l’ai pas encore trouvé chez moi, c’est parce que je n’ose pas : je doute beaucoup de mes goûts et je m’impose beaucoup de barrières.

Bon, on ne va pas tomber dans la psychanalyse pour des questions de garde-robe, mais pour faire court : j’ai le sentiment que ce blog va m’aider à y voir plus clair.



Et sinon en quelques lignes, les caractéristiques techniques de la bougresse…

J’ai 31 ans, je vis à Rennes, en couple et avec 2 adorables chats.

Je suis chef de projets dans une société de services en informatique ; je suis donc souvent amenée à encadrer des hommes, souvent plus âgés que moi, plus diplômés et plus expérimentés, et à rencontrer mes clients, soit ponctuellement lors de réunions, soit pendant plusieurs mois en mission dans leurs locaux.
Je suis donc particulièrement soucieuse de l’image que je renvoie, puisqu’une tenue un peu trop décontractée, ou au contraire un peu trop sexy, pourrait facilement me faire perdre en crédibilité alors qu’une tenue trop sobre peut me donner l’air hautaine, austère ou acariâtre.

 

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